Communiqué de presse

Richard Bergeron : « Louise Harel savait »

Dimanche 18 octobre 2009

Richard Bergeron, chef de Projet Montréal et candidat à la mairie de Montréal, a communiqué à Louise Harel toute l’information nécessaire pour comprendre le personnage Benoît Labonté et ce, un mois avant que l’ex-ministre annonce sa décision de devenir candidate à mairie de Montréal en précisant avoir l'intention, si élue, d'offrir la présidence du comité exécutif de la Ville à M. Labonté.

« Cet entretien de deux heures a eu lieu à la résidence de Louise Harel le 30 avril dernier, a précisé M. Bergeron. Je lui ai décrit en détail les agissements de Benoit Labonté dans le dossier de la Gare Viger. Je lui ai demandé, comme je l’avais déjà demandé aux journalistes : "Où Benoit Labonté a-t-il pris l'argent pour placarder la ville avec son visage, alors que le parti avait un déficit accumulé de 350 000 $ ? " Je lui ai aussi expliqué le passé et la culture de ce parti qui a été trouvé 208 fois coupable de fraude électorale et qui était alors moribond, en tentant de la convaincre de ne pas s’allier à ces gens. »

Le chef de Projet Montréal estime qu'un vrai renouveau s'impose à l'Hôtel de ville. « Tremblay-Zampino ou Harel-Labonté, c’est le même héritage d’emprise des milieux louches sur le financement des partis et sur les processus d’attribution des contrats publics, s'est-il indigné. Grâce aux engagements que nous avons pris avec l'aval du juge à la retraite John Gomery, de telles dérives ne pourraient jamais se produire chez Projet Montréal.»

Les engagements de Projet Montréal éliminent entre autres toute possibilité d’« enveloppes brunes remplies de gros billets » puisque le parti refuse toute somme supérieure à 25 $ pour laquelle un reçu en bonne et due forme ne serait pas émis. De plus, le chef de Projet Montréal s'est engagé à créer le poste de Commissaire à l’intégrité politico-administrative, à faire siéger le comité exécutif en public et à prévenir la collusion et la surfacturation en scindant les contrats de manière à ce qu’un grand nombre d’entreprises puissent soumettre des soumissions.

« Les bonnes intentions proclamées ne suffisent pas, a conclu Richard Bergeron. Il faut éradiquer à la source la vulnérabilité de la Ville au crime organisé. Seul Projet Montréal a pris les dispositions pour ne rien devoir à personne lorsqu’il sera porté au pouvoir, et seul Projet Montréal, une fois élu, sera en mesure de faire le ménage à l’hôtel de ville. »

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