Abolir les mairies d’arrondissement

Abolir le poste de mairie d’arrondissement, qui est l’expression politique et institutionnelle du démantèlement de Montréal, de sa transformation en l’équivalent de 19 villes dirigées chacune par un baron local. À partir de l’élection 2009, suite aux modifications à la Charte de la Ville apportée par la Loi 22, le maire de Montréal deviendra aussi le maire de l’arrondissement Ville-Marie, ce qui constitue un aveu implicite que les mairies d’arrondissement furent une erreur. Il restera encore à ce moment 18 maires et mairesses de trop à Montréal. La voie la plus appropriée consiste à revenir aux présidences d’arrondissement, telles qu’elles ont eu cours de 2001 à 2005. Le président ou la présidente sera élu-e à ce poste par le biais d’un vote tenu parmi les élu-es de l’arrondissement. Cette élection par les pairs sera à tout moment révocable par les pairs, ce qui mettra fin aux dérapages constatés au cours de la période 2005-2009. Cette partie de l’engagement requiert plusieurs modifications à la Charte de la Ville de Montréal et, conséquemment, l’accord du gouvernement du Québec. Favoriser et encourager la coopération entre les arrondissements, que ce soit pour des opérations de fonctionnement (ex. coordination du déneigement des artères) que pour des projets de moyenne et grande envergure situés près des limites d’un arrondissement. De manière générale, dépasser la politique partisane afin de coordonner l’action des élus des arrondissements voisins.

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