Par le biais de la réglementation, imposer un plafond au nombre de stationnements permis pour chaque nouvelle construction, sans imposer de minimum. Négocier avec les promoteurs pour les convaincre de diminuer l’offre de stationnement en contrepartie d’une amélioration de la desserte de leurs projets par transports actifs et collectifs.
De manière parallèle et complémentaire, réduire graduellement le nombre total de stationnements disponibles sur le territoire de Montréal. Notamment, toute nouvelle construction de stationnements sur site devra être compensée par une réduction des espaces disponibles sur rue.
Enfin, obtenir du gouvernement du Québec qu’il diminue la construction de stationnements supplémentaires au centre-ville lors de la réalisation de grands projets (ex. Quartier international, CHUM, Quartier de la santé, UQÀM).