Créer des quartiers verts reliés entre eux par un réseau vert
3.6 Créer des quartiers verts reliés entre eux par un réseau vert
Réaliser des « quartiers verts » libérés du trafic de transit et du stationnement de surface, reliés entre eux par un « réseau vert » de rues piétons-vélos-bus, en intégrant les artères commerciales (pour éviter la ghettoïsation).
La notion de « quartiers verts » est un dispositif à la fois simple et efficace qui libérerait des dizaines de quartiers du trafic de transit automobile. L’objectif est de faire en sorte que l’espace public soit reconquis par les habitants et de redonner vie aux quartiers en dissuadant la circulation de transit et en favorisant les déplacements de proximité. Pour cela, plusieurs moyens peuvent être mis en place, par exemple :
a) des aménagements physiques (dos d’âne, chicanes, rétrécissements de chaussée, élargissements des trottoirs, passages piétons surélevés, partage de la voirie, bornes escamotable avec carte magnétique pour résidants et commerçants, etc) ;
b) une réorganisation des sens de circulation ;
c) un revêtement spécifique permettant aux automobilistes d’identifier la zone concernée ;
d) une signalisation et un mobilier urbain caractéristiques ;
e) des espaces piétonniers plus nombreux ;
f) une végétalisation du site (ruelle verte), l’implantation de bancs publics, d’espaces de détente, etc. ;
g) une limitation de la vitesse à 30 km/h, voire 15 km/h dans certains quartiers.
Le « réseau vert » est un ensemble de rues réservées aux piétons, cyclistes et rollers. Il traverse chaque arrondissement et permet d’aller d’un arrondissement à l’autre en toute sécurité. Le Réseau vert relie les Quartiers verts entre eux et permet d’aller d’un bout à l’autre de la ville. Ainsi, on peut se déplacer dans son quartier en toute sécurité, aller à l’école sans risque, découvrir les trésors de Montréal, s’essayer sans danger au vélo et au roller, etc.